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S’offrir une maison de campagne est un investissement à bien prendre en considération. Entre le coût d’achat, les travaux, les frais d’entretien et les impôts, la facture peut vite être très salée. Voici quelques recommandations à suivre.

Le coût de rénovation

Le charme de l’ancien peut amené à nécessiter beaucoup de travaux d’entretien. Certaines communes peuvent également imposer leurs règles (volets et portes doivent être peints dans une même gamme de couleur bien spécifique, par exemple). « Dans les secteurs protégés, les maires peuvent vous obliger à remettre en état un toit sur lequel vous auriez fait poser un Velux sans autorisation », prévient Mathieu Chevaux, agent immobilier. Avant l’achat, il sera donc préférable de faire un tour en mairie, pour vérifier si votre bâtisse, même en pleine campagne, ne se situe pas dans une telle zone.

Les relevés de bornage

Avant l’achat, il est conseillé de s’assurer que les jalons n’ont pas été recouverts au fil du temps. Vérifiez aussi, en sollicitant votre notaire le plus en amont possible, qu’il n’y a pas de servitude de passage, autre classique des propriétés rurales. Et jetez un coup d’œil au plan d’occupation des sols.

La plus-value au moment de la revente

Le point commun des zones rurales où se situent les plus jolies bâtisses est qu’elles sont les premières à voir les prix de l’immobilier baisser en cas de crise, et les dernières à être revendues.  Si vous ne voulez pas perdre tout espoir de plus-value, visez plutôt des zones où plusieurs nationalités se côtoient, comme les Alpes-Maritimes, où Italiens, Suédois et Britanniques se partagent le marché immobilier.

Les clauses de votre contrat habitation

Inoccupées une bonne partie de l’année, les maisons secondaires sont la hantise des assureurs, qui craignent cambriolages ou fuites d’eau détectées avec beaucoup de retard. Vérifiez aussi que le contrat ne comporte pas de clause d’inhabitation, qui suspend toute couverture si le logement reste vide plus de 90 jours d’affilée.

 

Sources : Capital.fr